Niger

Mines d'Arlit

Depuis plus de 50 ans, les sociétés minières du Niger SOMAÏR et COMINAK valorisent le potentiel uranifère du pays en exploitant respectivement des gisements (mine à ciel ouvert ou souterraine) situés au nord-ouest du pays dans la région désertique de l’Aïr. Depuis les années 1970, l’activité industrielle générée par l’exploitation des sites constitue un atout majeur du développement économique, social et sociétal. Un troisième site, Imouraren, sera mis en exploitation dès que les conditions du marché le permettront.


• En 2017, une production de 2 562 tU* pour les 2 mines en exploitation
• Plus de 50 ans d’activité d’extraction
• Teneur moyenne de 1,9 kg d’uranium par tonne de minerai pour la mine de SOMAÏR
• Teneur moyenne de 3,6 kg d’uranium par tonne de minerai pour la mine de COMINAK
• 1 800 collaborateurs hors sous-traitants
• Les sociétés minières réalisent des achats auprès des fournisseurs locaux pour plus de 100 millions d’euros par an
• En 2014, les conventions minières de Somaïr et Cominak  ont été renouvelées dans le cadre d’un partenariat stratégique entre Orano et l’État du Niger.

Trois sites miniers dans le désert nigérien

Mise en évidence à la fin des années 1950 par les équipes d’exploration du CEA, la zone uranifère a permis le développement d’une industrie minière d’uranium exploitée par les sociétés minières Somaïr et Cominak. Le projet Imouraren, aujourd’hui sous cocon, sera mis en production en fonction des conditions du marché.

Somaïr, une mine à ciel ouvert

Somaïr (Société des mines de l’Aïr) – détenu à 63,4 % par Orano et à 36,66 % par SOPAMIN (Société du patrimoine des mines du Niger) - exploite plusieurs gisements à proximité de la ville d’Arlit. Extrait d’une mine à ciel ouvert, le minerai est traité par lixiviation en tas ou par lixiviation dynamique.
• Un gisement sédimentaire horizontal à ciel ouvert, d’une profondeur de 50 à 70 mètres.
• Une capacité de production de 2 000 à 2 500 tonnes d’uranium par an.
• Depuis le début de l’exploitation en 1971, une production de près de 68 000 tonnes.
• En 2016, une teneur moyenne de 1,9 kg d’uranium par tonne de minerai.
Somaïr, vue d'ensemble de la mine Tamgak au Niger Somaïr, vue d'ensemble de la mine Tamgak au Niger © Maurice Ascani / Orano

 

 

Cominak, mine d'uranium souterraine

La Cominak (Compagnie Minière d’Akouta) est détenue à 34 % par Orano, à 31 % par la SOPAMIN (Niger), à 25 % par Ourd et à 10 % par Enusa (Enusa Industrias Avanzadas SA, Espagne). Le minerai est extrait en mine souterraine avant d’être traité dans l’usine du site.

• Un gisement d’uranium à 250 m de profondeur avec plus de 250 km de galeries.
• Une capacité de production de 1 332 tonnes d’uranium par an.
• Depuis le début de l’exploitation en 1978, une production de plus de 70 000 tonnes.
• En 2016, une teneur moyenne de 3,6 kg d’uranium par tonne de minerai.

Projet Imouraren, la mine de demain

Situé à 80 km au sud d’Arlit et à 160 km au nord d’Agadez, ce gisement découvert en 1966 contient  une réserve parmi les plus importantes au monde. A l’issue d’une étude de faisabilité achevée fin 2007, Orano a obtenu un permis d’exploitation du gisement début 2009. Mais depuis 2015, les travaux pour la mise en production du site ont été suspendus et le site a été mis « sous cocon » dans l’attente de conditions de marché plus favorables. La société d’exploitation est détenue à 66,65% par Orano et à 33,35 % par SOPANIN et l’État du Niger.  
• Un site étendu sur 500 km²
• Des réserves de plus de 174 000 tonnes d’uranium après récupération
• Une capacité de production annuelle de 5 000 tonnes et d’une durée de vie de 35 ans
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